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| Présentation
de l’Editeur EMS |
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Créées
en 1997, les éditions EMS publient
des ouvrages en gestion, management et sur
l’actualité économique
(15 à 20 nouveautés par an).
Reconnue nationalement pour ses publications,
ces ouvrages s’adressent principalement
aux enseignants, chercheurs, étudiants,
consultants, aux formateurs ou responsables
d’entreprises.
GEODIF, filiale de diffusion du groupe Eyrolles,
assure une diffusion à l’échelle
nationale et internationale (francophonie)
tandis que la distribution est prise en
charge par la SODIS, filiale de distribution
du groupe Gallimard.
Aussi depuis 2001, EMS a fait le choix de
proposer la vente dématérialisée
de ces ouvrages via Cyberlibris (www.cyberlibris.com)
société qui a apporté
un regard neuf sur les livres et leurs lecteurs
en développant les premières
bibliothèques numériques à
destination du monde académique,
du monde professionnel et du cercle familial.
Notre catalogue est divisé en plusieurs
collections : Consommation des 0-25
ans, Les essentiels de la gestion, Etudes
de cas, Grands auteurs, Gestion en liberté,
Pratiques d’entreprises, Questions
de société, Regards sur la
pratique, Societing. |
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«
Management de la production»
- 2ème édition
de Jack CHEN
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Introduction
de « Management de la production
» de Jack CHEN - 2ème édition
Dans
toute organisation, entreprise industrielle
ou de service, entreprise marchande ou organisation
à but non lucratif, entreprise privée ou
publique, la production de bien ou la prestation
de service constitue le fondement économique
de cette entité. D’ailleurs aujourd’hui
le terme opérations s’est substitué à celui
de production.
La production
(ou les opérations) est la fonction qui
combine des facteurs divers à disponibilité
limitée comme le savoir et l’information,
l’énergie et les hommes, les machines et
les matières premières et… l’argent pour
réaliser les produits dont la forme, la
quantité et la disponibilité répondent le
plus précisément possible à l’attente des
clients.
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«
Sécurisation et facilitation de la chaîne logistique
globale »
de Yann
ALIX, Frédéric CARLUER et Olivier JOLY
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Introduction
de « Sécurisation et facilitation
de la chaîne logistique globale »
La
sécurisation des échanges de marchandises
existe depuis 3500 ans avec les premières
routes commerciales terrestres et maritimes
déjà escortées à l’époque. Le danger relevait
alors du pillage. Les attentats du 11
septembre 2001 marquent un changement
idéologique majeur puisque la menace relève
d’un terrorisme civilisationnel où le
flux de transport devient à la fois le
support de la nuisance et le vecteur de
la destruction (Greenberg [2006], Sheffi,
Rice [2003], Walkenshort, Dihel [2002],
OECD [2002]). Le terreau idéologique des
intentions terroristes est de vouloir
frapper les consciences par le nombre
de victimes tout en enrayant le système
planétaire d’échanges afin de remettre
en cause in fine le modèle capitaliste
dominant d’obédience libérale. Le flux
devient la cible, le conteneur le support
de l’attaque, le port le réceptacle (The
Economist [2001], Sheffi [2001]), d’où
la volonté des institutions internationales
de tout faire pour renforcer la « seacurity
» (Van de Voort [2003]).
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«
La distribution : organisation et stratégie »
- 2ème édition
de Véronique Des GARETS, Marc
FILSER et Gilles PACHÉ
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Introduction
de « La distribution : organisation
et stratégie»
L’activité de vente au détail est la plus
visible, parfois aussi la plus spectaculaire
pour le grand public, des fonctions de
la distribution. Depuis les marches médiévaux
et les colporteurs, le commerce de détail
a connu une évolution profonde qui a accompagné
les transformations de l’appareil productif
et, plus généralement, des sociétés industrielles
: la production de masse n’était pas compatible
avec un commerce atomise, peu organise,
traitant de faibles volumes de transactions,
et finalement mieux adapte a une population
rurale éparse qu’aux vastes ensembles
urbains nés de la Révolution Industrielle.
L’évolution du commerce de détail a aussi
profondément et durablement influence
l’organisation de l’amont du point de
vente, c’est-à-dire l’ensemble des acteurs
dont la mission est de faciliter l’intermédiation
entre le producteur et l’acheteur final.
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«
L'appareil commercial français»
de René LE PARC
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Introduction
de « L'appareil commercial français»
Ce métier d’épicier tant décrié,
critiqué, voire honni par certains
m’a, quant à moi, apporté de grandes
joies. Il est vrai que nous n’avons
pas la réputation d’être des tendres,
mais il faut savoir que nous avons
quatre objectifs présents à l’esprit
en permanence :
– Servir nos clients.
– Avoir toujours les meilleurs prix.
– Toujours proposer un assortiment
complet.
– Défendre l’entreprise pour laquelle
nous travaillons.
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«
La prestation logistique. Origines, enjeux
et perspectives»
de François Fulconis,
Gilles Paché et Gérard Roveillo
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Introduction
générale de « La prestation
logistique. Origines, enjeux et
perspectives»
« C’est maintenant ou jamais
! Prix exceptionnels, à ne pas rater
! Profitez de la baisse ! ».
Déambulant dans les allées de leur
hypermarché un samedi après-midi,
des consommateurs enthousiastes
découvrent une offre promotionnelle
pour le dernier téléviseur écran
plat tout droit venu d’Europe de
l’Est. En l’espace de trois heures,
dans un bruissement digne d’une
ruche, le rayon téléviseurs se retrouve
en totale rupture, au grand dam
de clients retardataires qui regrettent
amèrement de n’avoir pas su saisir
à temps cette opportunité.
Une
telle situation, ô combien banale,
est vécue chaque semaine par des
milliers de consommateurs, dans
un univers de la distribution de
masse qui cherche à écouler des
quantités de plus en plus importantes
de produits, en rattrapant par les
volumes les faibles marges unitaires.
À l’évidence, nul ne contestera
qu’un téléviseur arrivant jusqu’au
chariot du client, c’est une organisation
extrêmement complexe d’un nombre
significatif d’activités logistiques
qui doivent être coordonnées au
mieux.
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Introduction
chapitre 1 - De la démarche
logistique à la prestation
logistique : éclairages managériaux
et théoriques
La manière dont s’organisent et
se gèrent les relations d’échange
entre entreprises constitue un thème
essentiel pour la recherche académique
sur le management des chaînes logistiques.
Ce thème revêt également une importance
majeure pour les preneurs de décision,
dans leur souci de satisfaire les
clients dans les meilleures conditions
de coût et de service.
Prenons
le cas de la commercialisation d’un
lot de yaourts dans un quelconque
hypermarché, comme l’on en trouve
partout en France. Il est évident
que si le consommateur peut accéder,
dans le magasin de son choix, à
un lot de yaourts, c’est que différentes
entreprises en étroite interaction
les unes avec les autres se sont
partagées (harmonieusement ?) des
tâches de conception, de mise en
production et de distribution physique
des produits, exigeant la conduite
rigoureuse d’activités de soutien.
Qu’un grain de sable, par exemple
une tempête de neige imprévue, surgisse
et voilà les rouages grippés, faute
d’une production ou d’un transport
effectués en « juste-à-temps » (JAT).
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Introduction
chapitre 2 - Le système
d’offre du PSL : enjeux opérationnels
et stratégiques
Il y a encore peu de temps, la prestation
logistique souffrait d’un
évident déficit d’image,
autant dans les médias spécialisés
qu’auprès des étudiants
en management et en économie.
En effet, elle s’apparentait
très souvent à des
activités jugées périphériques,
souvent polluantes et ingrates à
gérer comme le transport
de marchandises, pour tout dire
peu attractives en vue d’y
faire carrière. En parodiant
le titre d’un ouvrage célèbre
de J. Séguéla, le
leitmotiv était alors : «
Ne dites pas à ma mère
que je suis dans la prestation logistique…
Elle me croit pianiste dans un bordel
».
Signe fort qui ne trompe pas, les
écoles de commerce n’ont
pas vraiment investi ce secteur
jusqu’à une période
récente, en laissant les
programmes les plus dynamiques se
développer dans le système
universitaire. Sous la pression
d’innovations technologiques
et organisationnelles majeures,
de profondes mutations ont radicalement
modifié à la fois
l’image et le périmètre
d’intervention des PSL au
sein des chaînes logistiques.
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Introduction
chapitre 3 - Le PSL : assemblage
de compétences et logique
de réseau
Dans les approches contemporaines
des relations inter-organisationnelles,
il est désormais admis sans difficulté
que le processus de création de
valeur implique différentes entreprises,
qui doivent coordonner entre elles
un certain nombre d’activités logistiques
dans les meilleures conditions de
coût et de service à la clientèle.
D’abord examinées dans une perspective
que l’on qualifiera de « linéaire
», sans doute en référence aux travaux
conduits sur les filières de production
et les canaux de distribution, ces
relations donnent lieu depuis quelques
années à l’application de nouveaux
modèles d’analyse, qui insistent
au contraire sur l’interconnexion
des chaînes logistiques dans une
perspective « réseau ».
La
performance globale découle dès
lors de la mise en œuvre de procédures
de contrôle souvent complexes, tout
autant que le sont les nécessaires
ajustements mutuels entre partenaires
lorsque surviennent des problèmes
de pilotage, par exemple en matière
d’affectation des ressources. Les
PSL sont évidemment partie prenante
des évolutions en cours, en particulier
dans leur fonction d’agent d’interface
au service des chaînes logistiques.
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Introduction
chapitre 4 - Le PSL : concepteur
de systèmes logistiques
Dans un livre de vulgarisation publié
en France, les auteurs ont choisi
d’illustrer le fait logistique
avec une profusion de photographies
d’entrepôts et de terminaux
de fret pour faire comprendre au
lecteur béotien que la logistique
est avant tout une question de gigantesques
investissements dans des actifs
physiques1. Il en ressort l’impression
trompeuse qu’il n’y
a rien de plus « matériel
» qu’une chaîne
logistique, ce qui semble particulièrement
surprenant au moment où de
nombreuses recherches en management
mettent l’accent sur la «
dématérialisation
» des entreprises et l’apparition
corrélative d’organisations
dites virtuelles.
En
fait, le paradoxe n’est qu’apparent.
En l’état actuel de
la technologie transport, la production
et la distribution physique des
composants et produits finis nécessitent
la mise en oeuvre des chaînes
logistiques fondées sur un
ensemble plus ou moins complexe
d’infrastructures (maritimes,
terrestres, aéroportuaires).
Il n’empêche que c’est
bien une constellation (ou un réseau)
d’entreprises qui les utilise,
en laissant transparaître
l’illusion d’une totale
dématérialisation.
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