Questions Flash > Faut-il choisir son TMS en mode SaaS ou licence ?



Questions Flash : les experts répondent

La question du choix entre les modes SaaS et Licence pour un TMS est régulièrement abordée dans le cadre des dossiers thématiques FAQ Logistique. Retrouvez des éléments de réponse à travers les témoignages que nous accordent les experts du secteur.


Le choix entre SaaS et licence, constitue-t-il un autre critère important ?

Fabien PETITJEAN, Chef de Produit TMS - Acteos
Dossier Transport / TMS > TMS: les critères de choix > (05/10/2016)

« Il y a eu un fort engouement pour le SaaS il y a 3 ans. Néanmoins, pour la France, la majorité des projets TMS que nous rencontrons actuellement reste sur un modèle de licences. En effet, nombre d’entreprises souhaitent garder l’installation du système sur leurs serveurs de manière à maitriser l’infrastructure technique. »


Les clients sont-ils plutôt demandeurs du mode SaaS ou du mode licence ?

Jérôme BOUR, Directeur Général - DDS Logistics
Dossier Transport / TMS > TMS: les critères de choix > (10/10/2016)

« La tendance est très claire. Il y a encore quelques années nous signions un dossier sur deux en mode SaaS, aujourd'hui ce sont les ¾ des projets qui sont concernés.
Cette bascule de la demande du marché sur le mode SaaS s'explique principalement par :

  • La possibilité de passer les dépenses en OPEX plutôt qu'en CAPEX
  • L’accélération de la rapidité de mise en place (serveur). Un projet TMS relève avant tout des Directions Métiers. Celles-ci sont plus à l'aise s’il n’est pas nécessaire de solliciter l’informatique de l’entreprise.

DDS Logistics propose ainsi son TMS en mode SaaS depuis le début des années 2000.
Néanmoins, il reste donc ¼ des dossiers en mode licence. Certains clients ont une Direction Informatique qui a fait le choix d'avoir la solution en interne et qui souhaite prendre en charge son hébergement. Ils sont alors rassurés que nous puissions encore proposer nos logiciels en mode licence. »


Comment s’assurer de bien comparer des offres TMS en mode licence et SaaS ?

Fabien PETITJEAN, Senior Solutions Consultant - DESCARTES
Dossier WMS / TMS > Comment réussir son projet ? > (11/01/2019)

« Il est nécessaire de ne pas limiter la comparaison aux seuls coûts inscrits sur les devis des éditeurs, mais au contraire de penser coût global.
Quand la solution est installée sur ses propres serveurs, il faut tenir compte de leur coût et du temps qui sera passé tout au long de l'année par la DSI pour en assurer la surveillance, procéder aux mises à jour, etc. L’entreprise a-t-elle seulement les ressources en interne ou devra-t-elle s’appuyer sur des experts externes ?

Il y a donc véritablement une approche coût complet à mener. »





Proposez-vous exactement les mêmes solutions en modes SaaS et licence ?

Jérôme BOUR, PDG - DDS Logistics
Dossier TMS / WMS > WMS et TMS: faut-il passer au mode SaaS ? > (14/01/2014)

« Pas exactement. Nous considérons en fait il y a deux aspects dans nos solutions TMS.
1. Le volet optimisation et mise sous contrôle des process de gestion du transport du client : ces éléments sont identiques du point de vue fonctionnel dans les deux modes. Les process différant d’un client à un autre, nous considérons qu’il y a toujours un besoin de personnalisation de notre solution en fonction de chaque société. Aussi bien en mode SaaS qu’en mode licence, le paramétrage nous permet d’opérer cette personnalisation.

2. Le volet collaboration proposé sous forme de plate-forme à laquelle une communauté d’acteurs se connecte. Par nature, une telle solution ne peut être proposée qu’en mode SaaS.»


Les coûts fixes associés à la mise en place d’un TMS en mode SaaS sont-ils comparables à ceux d’une mise en place d’un TMS en mode licence ?

Jérôme BOUR, Directeur Général - DDS Logistics

Dossier TMS / WMS > WMS et TMS: faut-il passer au mode SaaS ? > (14/01/2014)

« Dans les deux cas, il convient en effet de prendre en compte une partie projet. Il s’agit du travail d’analyse des process du client, de son réseau de transport, de ses structures tarifaires, etc.
Cette partie projet comprend également la formation puisque nous privilégions un mode de transfert de compétences. Tout ce travail est réalisé de la même manière sur un projet SaaS et sur un projet licence. Ce sont des coûts qui sont facturés au démarrage. Il y a donc effectivement un coût initial de projet pour mettre en œuvre la solution.

Ce coût est un peu plus faible en mode SaaS qu’en mode licence sur la partie technique puisque l’infrastructure existe déjà. Rajouter un client dans notre infrastructure SaaS est très rapide en comparaison de la mise en place d’une infrastructure ad hoc chez un client.
En revanche, pour tous les aspects de paramétrage ou de transfert de compétences, la charge est comparable.

Nos clients nous demandant de leur fournir des solutions adaptées et personnalisées en fonction de leur process, ces coûts sont tout à fait compris par le marché. »


Quels sont les avantages du mode SaaS par rapport au mode licence ?

Evelyne RAYNAUD, Directeur Développement France et International, Directeur Produit - A-SIS
Dossier TMS / WMS > WMS et TMS: faut-il passer au mode SaaS ? > (15/01/2014)

« L’avantage du mode SaaS est qu’il demande beaucoup moins d’investissement que le mode licence dans la mesure où il n’est plus nécessaire d’acheter le logiciel.
Il s’agit en effet d’une formule de type abonnement avec laquelle le client n’a pas besoin d’infrastructures techniques puisque la solution est hébergée par l’éditeur.

Aucun serveur ni matériel n’est donc requis pour installer l’application. De même, les ressources nécessaires du côté du client pour accompagner le projet sont moindres. Plus besoin de services informatiques pour installer l’application, la mettre en œuvre, la paramétrer, etc. »


En termes fonctionnels, quelles différences entre vos solutions commercialisées en mode licence et celles commercialisées en SaaS ?

Evelyne RAYNAUD, Directeur Développement France et International, Directeur Produit - A-SIS
Dossier TMS / WMS > WMS et TMS: faut-il passer au mode SaaS ? > (15/01/2014)

« Dès le départ, notre volonté a été de ne surtout pas brider l’application.
Ce n’est pas parce que le client ne paiera pas d’investissement et d’infrastructures qu’il doit avoir un produit moins performant. Volontairement, nous n’avons donc pas restreint l’application.

L’abonnement est donc ouvert à toutes les possibilités, aucune fonction n’a été retirée. C’est un choix stratégique dans la mesure où nous considérons que cela constitue un différenciateur. »


Votre offre WMS et TMS est proposée aussi bien en mode licence qu’en mode SaaS. Quelles différences pour vos clients ?

Florent BOIZARD, Chef de Produit Solutions Logistiques - HARDIS Group
Dossier TMS / WMS > WMS et TMS: faut-il passer au mode SaaS ? > (14/01/2014)

« Nos solutions Reflex WMS et Reflex TMS sont effectivement disponibles en mode licence pure, licence + hébergement ou en mode SaaS.
En mode licence pure, le logiciel appartient au client. Les solutions sont installées et hébergées sur ses serveurs.
En mode licence + hébergement, là encore le logiciel appartient au client. Mais la solution est installée sur des serveurs hébergés dans nos propres datacenter. Nous prenons en charge l’exploitation des infrastructures informatiques, en contrepartie de quoi le client nous verse un loyer.
En mode SaaS, nous proposons nos solutions sous forme d’un service : le logiciel, sa maintenance et l’hébergement sont intégrés dans un loyer. Il n’y a pas de licence à acquérir : le client n’est pas propriétaire du logiciel mais en est simplement utilisateur.
Quel que soit le mode choisi par le client, il dispose du même niveau de couverture fonctionnelle

Dans ces trois modes, le logiciel dispose de toute sa complétude fonctionnelle. »


Quelles sont les différences entre modes SaaS et licence ? Comment choisir entre l’un et l’autre ?

Yvan KELLER, Directeur du Pôle Solutions- bp2r
Dossier TMS / WMS > WMS et TMS: faut-il passer au mode SaaS ? > (14/01/2014)

« Avant toute chose, il convient de rappeler qu’entre la licence et le SaaS il existe une option intermédiaire apparue au début des années 2000 : l’ASP (Application Service Provider).
L’ASP revient en fait à acquérir un logiciel en mode licence mais à externaliser tout ou partie du « support » logiciel chez un hébergeur.
En effet, traditionnellement, en mode licence, le client achète quatre éléments principaux :

  1. le logiciel,
  2. la base de données associée,
  3. le serveur qui héberge la base de données et le logiciel,
  4. les éléments de réseau, c’est-à-dire ceux qui permettent au logiciel de fonctionner en mode client – serveur

Désormais, en fonction des éléments acquis ou externalisés par le client, quatre niveaux différents sont possibles (et non pas les seuls modes licence et SaaS) :

  1. Le mode licence : le client est propriétaire du logiciel, de la base de données, du serveur et des éléments de réseau.
  2. L’ASP : le client peut externaliser tout ou partie des éléments autres que le logiciel chez un hébergeur. Deux possibilités s’offrent alors :
    1. Le IaaS (Infrastructure as a Service) : le client achète la licence et la base de données mais fait héberger les serveurs (dédiés ou mutualisés).
    2. Le PaaS (Platform as a Service) : le client n’achète que le logiciel métier, tout le reste est externalisé chez un hébergeur.
  3. Le SaaS (Software as a Service) : il s’agit de l’ultime niveau, celui où le client n’achète aucun élément. Dans cette configuration, il utilise le logiciel en tant que service soit en mode abonnement, soit en mode consommation (ce qu’on appelle le « On Demand »).

Ainsi, vis-à-vis de nos clients, nous nous devons de clarifier les différences entre ces quatre modes: le mode licence, le IaaS, le PaaS et le SaaS.

En effet, bien souvent le SaaS est évoqué pour en fait qualifier l’IaaS ou le PaaS. Pourtant la différence est conséquente dans la mesure où dans le IaaS et le PaaS, le client acquière le logiciel et peut donc l’adapter alors que dans le SaaS, il ne peut faire réaliser de développements spécifiques. »


 

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