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Des athlètes brillants, une intralogistique impeccable : l’équation gagnante

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Définition

Pour une distribution entre un point A et un point B, modéliser la dispersion permet d’estimer l’écart entre :

  • une situation idéale dans laquelle une livraison pourrait être effectuée « en ligne droite » vers une seule destination (lot complet)
  • et une « situation dégradée » dans laquelle le chargement sur l’attelage comporte plusieurs destinations (généralement dans l’objectif de limiter la part de vide sur le chargement)

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Dans le deuxième cas, le trajet pour relier A à B passe par un ou plusieurs points intermédiaires.

Le niveau de dispersion dépend de multiples paramètres.

En particulier :

  • la répartition des volumes à distribuer par point.
    • Plus les volumes sont atomisés, plus le niveau de dispersion est élevé -
  • le temps disponible pour constituer le chargement.
    • Moins celui-ci est important, plus le niveau de dispersion est élevé
  • la distance entre les points de livraison.
    • Plus celle-ci est importante, plus le niveau de dispersion est élevé
  • etc.

L’écart concerne à la fois les distances parcourues pour relier A à B et les temps nécessaire pour relier les 2 points (incluant les temps de déchargement)




Ecarts de distance

Le chemin le plus court pour relier 2 points étant par nature la ligne droite, ajouter des points intermédiaires entre A et B rallonge la distance reliant les 2 points.

Cette dispersion peut être traduite par un « coefficient de dégradation », dans ce cas on essaye de déterminer l’impact en termes de kilomètres.


Ecarts de temps

Il peut cependant être plus pertinent de considérer l’écart entre les 2 situations décrites en termes de temps. En effet, lors d’un déchargement sur un centre ou en concession, il existe un temps fixe de l’ordre du quart d’heure. Ainsi, entre une situation où les 10 véhicules présents sur l’attelage sont affectés à un seul destinataire et celle où il convient d’effectuer 3 arrêts, il convient donc de considérer un écart de l’ordre de 30 minutes.

En définitive, pour mesurer au plus juste le coût lié à cette dispersion, il convient de mesurer les 2 impacts. En effet, le coût de revient des courtes distances est proportionnellement plus impacté par l’aspect temps tandis que celui d’une longue distance est proportionnellement plus impacté par l’aspect kilométrique.


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