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Il
peut s’agir :
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du propriétaire du navire qu'il utilise pour
son propre compte ou pour celui de ses clients.
Il met alors son navire à la disposition
d'un affréteur.
- du gérant, désigné par le
Propriétaire pour accomplir les actes nécessaires
à la bonne marche et à l'exploitation
du navire : approvisionnements, équipements,
réparations, recherche de fret, affrètement
du navire, engagement de personnel maritime
Le Transitaire / Affréteur /
Commissionnaire de transport :
Entreprise mandatée par l'expéditeur
ou le destinataire d'une marchandise qui doit subir
plusieurs transports successifs. Sa mission est
d'organiser la liaison entre les différents
transporteurs et d'assurer ainsi la continuité
du transport. Il confie à l’armateur
une ou des cargaisons complètes pour un ou
des voyages donnés. |
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Le
consignataire :
Spécialiste portuaire auquel l'armateur
confie l’organisation de l’escale
des navires, la gestion opérationnelle
des navires (liaison entre le port, le navire
et l’équipage) pendant l'escale
maritime et le suivi administratif des marchandises
transportées.
Il doit en particulier remettre à
bord du navire les documents qui accompagnent
la marchandise et déclarer la marchandise
sur le quai auprès de la douane.
Au service du commandant de bord, le consignataire
travaille aussi et surtout pour le compte
de l'armateur (le propriétaire du
navire). |
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Les
gestionnaires de parc / Terminal Operator
:
Acteur chargé de faire transiter
les véhicules sur les ports en terme
de Qualité / Coûts / Délais
(réception, contrôle véhicule,
mise en lot physiques et informatiques,
suivi chargement) |
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Les
transports maritimes dans la mondialisation
de
Jacques Guillaume
Quatrième
de couverture
Les transports maritimes ont toujours
été étroitement
associés aux processus de
la mondialisation. Mieux, chaque
époque de cette mondialisation
s'est traduite par l'invention et
la diffusion de nouvelles techniques
de transport par mer, la conteneurisation
en étant aujourd'hui la dernière,
si ce n'est l'ultime forme d'expression.
Grâce à une vingtaine
de spécialistes, français
et étrangers, sur un registre
très largement pluridisciplinaire,
cet ouvrage se propose de cerner
les principaux enjeux des relations
entre la Mer et le Monde, en quatre
parties successives : les routes
et les liens tout d'abord qui conduisent
à l'unification du Monde,
le conteneur ensuite, formidable
outil d'uniformisation et d'efficacité
marchandes, les aires nouvellement
intégrées à
la mondialisation, aux premiers
rangs desquelles est attentivement
étudiée la façade
maritime de la Chine ; pour finir,
plusieurs auteurs explorent les
faces cachées et les pans
obscurs de cette mondialisation
maritime qui est sans doute l'une
des formes les plus extrêmes
du capitalisme planétaire
triomphant.
Rédigé
en hommage aux travaux du Professeur
J. Marcadon qui, dans la lignée
d'A. Vigarie, a beaucoup œuvré
pour la connaissance des faits maritimes
pour la compréhension du
Monde (il est l'auteur ou le coordonnateur
de quatre ouvrages et de très
nombreux articles dans des revues
françaises et étrangères),
ce livre collectif est solidement
ancré dans une tradition
des recherches de la géographie
française, tout en s'ouvrant
largement, sans démagogie
mais sans complaisance, aux réalités
du Monde, telles qu'elles se présentent
en ce début du XXIe siècle.
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Porte-conteneurs
: La révolution des transports
maritimes
de
Jérôme Billard
Quatrième
de couverture
Les quais des ports, envahis par
les marchandises diverses fraîchement
débarquées des cargos
en escale, ne sont plus qu'un souvenir.
Les entrepôts sont désormais
désespérément
vides. Les petits bars à
matelots, les officines joyeuses,
les maisons du marin, les bureaux
des armateurs, si proches des navires,
n'existent plus. Les dockers ne
descendent plus au fond des cales.
Les alignements à perte de
vue de navires de charge accostés
dans les bassins, creusés
au centre-ville même des grandes
métropoles maritimes, laissent
la place à des marinas.
Aujourd'hui,
les marchandises se transportent
dans de grosses boîtes de
fer, aux dimensions standardisées.
Les cargos, aux cales non standardisées,
sont remplacés par des navires
porte-boîtes, de taille impressionnante.
La conteneurisation des transports
maritimes, débutée
durant les années 1970, est
une véritable révolution,
un prélude à ce qu'on
appellera plus tard la mondialisation.
Elle emporte rapidement avec elle
toute une tradition, transforme
des métiers, en supprime
d'autres, bouleverse l'architecture
navale et les plans des ports, qui
doivent s'équiper à
grands frais pour recevoir les nouveaux
porte-conteneurs. Elle fait disparaître
de très nombreux armements
centenaires. C'est ce moment d'histoire
où tout bascule, et ses répercussions
jusqu'à aujourd'hui, que
ce livre se propose de raconter.
Porte-conteneurs,
la révolution des transports
maritimes traite de la plus importante
mutation vécue par ce secteur
depuis l'arrivée sur les
mers des cargos à vapeur,
et leur généralisation
au début du XXe siècle.
Une mutation dont les hommes, à
la fois acteurs et victimes, ne
sortent pas indemnes
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