I
- Conception
Lors
de la phase de conception des échanges
fructueux entre les deux fonctions doivent
permettre de rendre le futur produit le
plus compatible possible avec des impératifs
logistiques.
Lors
de la création d'une nouvelle gamme
de produits, il est nécessaire de
travailler très en amont sur la conception
de la gamme pour standardiser au maximum
ses composants afin de réduire d'autant
le nombre de références composant
la gamme tout en différenciant les
produits à partir d'un nombre restreint
de pièces.
Cette
réduction des références
composant la gamme permet:
- de réduire les coûts de stockage
(de manière générale,
les coûts de stockage sont corrélés
au nombre de références stockées)
- d'augmenter sa capacité de négociation
vis à vis de ses fournisseurs et
ainsi d'améliorer ses conditions
d'achat
De
même, lors de la phase de conception
des emballages des nouveaux produits, une
bonne entente entre logistique et marketing
permet de s'assurer de la faisabilité
des décisions prises par le marketing
et de réduire en amont les coûts
de stockage, les délais, et d'améliorer
la qualité de service attendue.
|
II-
La prévision des ventes (ou plutôt
de la demande !)
La
fiabilité des prévisions de
vente constitue bien évidemment un
facteur essentiel d'optimisation des processus
marketing et logistiques.
Elles
émanent de données marketing
et commerciales et ont des conséquencees
directes sur la logistique : gestion des
approvisionnements, optimisation des stocks,
etc.
Pour
le logisticien, il faut valider les informations
avec le marketing et introduire des variables
liées à ses propres contraintes
Attention
: la prévision des ventes
se basant généralement sur
des historiques de ventes, il est primordial
de garder à l'esprit que ces historiques
de ventes peuvent être trompeurs !
En
effet, il ne faut pas oublier de prendre
en compte les ruptures. Par exemple si lors
de l'année précédente,
un produit a été vendu à
100 exemplaires, ce même produit a
peut être été commandé
à 120 exemplaires, la différence
entre les deux chiffres étant dû
à une rupture de stock empêchant
le vendeur de répondre à la
demande de son client (vente perdue). En
se basant sur de tels historiques, on répercute
sur les futures prévisions cette
erreur de gestion, augmentant par là-même
le risque de répéter les situations
de rupture. Au contraire, se baser sur des
historiques de demande permet d'éviter
telle mésaventure !
III-
Co-packing et différenciation retardée
Comme
évoqué dans la phase conception,
la conception des emballages a également
des conséquences logistiques importantes
(poids du produit, mise en stock, encombrement).
A
ce titre, le co-packing et la différenciation
retardée, sont particulièrement
impactantes.
La
différenciation retardée consite
à apporter à un produit standard,
un élément différenciant,
le plus tard possible dans le parcours logistique
pour réduire le nombre de références
de produits finis (pour les mêmes
raisons que celles évoquées
dans la phase de conception des gammes de
produits).
La
collaboration entre marketing et logistique
constitue donc un facteur clé de
succès. Une relation prenant en compte
les impératifs de chacune des fonctions
doit ainsi permettre de réaliser
des "arbitrages intelligents"
entre souhaits du client et contraintes
logistiques et donc d'impacter les coûts
de fabrication, de stockage et de commercialisation
de manière positive.
Consultez
les logiguides
de GCL traitant de la relation
entre marketing et logistique
|
|
|
L’asilage,
la logistique au service du
marketing
Le terme « asilage »
est une découverte pour
de nombreuses personnes dans
le secteur de la logistique.
Pourtant, ce concept est utilisé
depuis très longtemps.
En effet, l’asilage ou
le Piggyback Mailing est une
pratique qui consiste à
joindre à un colis de
livraison d’un marchand
une offre commerciale (catalogue,
chèque-cadeau, échantillon
d’un produits, …)
provenant d’un autre marchand. |
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
L'impartition
(externalisation) des formulaires
et des produits marketing
Toute entreprise reconnaît
l’importance de maintenir
un bon contrôle de son
inventaire. Afin de mettre les
choses au clair, il serait bon
de s’entendre sur le terme
« impartition (externalisation)
» cela comprend tous produits
finis, semi-finis et même
les produits endommagés.
Le but de maintenir de l’impartition
(externalisation), est principalement
relié à assurer
un certain surplus pour pallier
aux urgences et assurer la qualité
de celui-ci. |
|
|
|