Les
préalables et les étapes à
tout projet d’automatisation
Dans un projet d’automatisation, les
attentes sont à la hauteur des investissements
consentis. De plus, l’automatisation
peut concerner toutes les opérations
ou une partie. C’est pourquoi une
phase d’analyse des besoins est essentielle
et doit être conduite avec précision
en suivant une méthodologie éprouvée.
Cette phase permettra d’effectuer
un diagnostic approfondi des opérations,
étayé par une analyse des
coûts opérationnels.
En d’autres termes, il s’agit
de réaliser :
• La cartographie et la description
des processus
logistiques;
• L’analyse et le diagnostic
des espaces utilisés;
• L’analyse des procédures
de travail actuelles et de la productivité;
• Le niveau et l’adéquation
des systèmes d’information
en place.
Cependant,
savoir automatiser, c’est aussi prévoir
le futur, et donc détailler :
• Les perspectives en terme de croissance
et de stratégie;
• Le niveau de rentabilité
exigé et la durée du retour
sur investissement lié au degré
d’automatisation;
• Le niveau d’automatisation
requis et détaillé par opération
qui va conditionner la durée du retour
sur investissement;
• Le degré de flexibilité
des équipements;
• L’impact sur les processus
et le personnel concerné.
Le
plan de réalisation ne vient qu’après
et couvre :
• Les aménagements requis qui
vont mener à la rédaction
des cahiers des charges envoyés au
fournisseur d’équipement;
• La définition des processus
cibles qui va se traduire par la phase de
réingénierie des processus
et d’accompagnement au changement.
L’automatisation,
une solution d’avenir?
Les résultats peuvent être
considérables en terme de gains sur
le contrôle des opérations,
la diminution des erreurs, l’augmentation
de la productivité, la rapidité
d’exécution et les gains en
surface de stockage. Mais pour que l’automatisation
s’impose, elle doit faire preuve de
modularité, de flexibilité
et de réactivité face aux
changements.
C’est pourquoi, dans tout projet d’automatisation,
retenez d’abord ce mot : simulation.
Simulez, une fois, deux fois, trois fois
les modèles possibles. Faites jouer
tous les paramètres de conception
qui sont en jeu et recommencez jusqu’à
ce que le résultat obtenu vous paraisse
crédible et réaliste. Ce n’est
qu’à partir de ce moment que
le mot « investir » doit être
prononcé.
Pierre
Freydier
Conseiller, Groupe GCL
www.gclgroup.com
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