Optimiser
la main-d’oeuvre de l’entrepôt découle bien
souvent d’un environnement de travail adéquat.
Maintenir une atmosphère propice et rester
à l’écoute des besoins des employés facilitent
l’application des indicateurs.
Le
cinquième piège découle de la productivité.
Dans ce cas, on parle d’éléments tels qu’un
aménagement d’entrepôt inadéquat où les
employés perdent entre 50 à 70 % de leur
temps pour se déplacer, chercher et manipuler
des produits. Il est important d’estimer
la valeur ajoutée à chaque étape de production
que l’on retrouve à l’interne afin d’établir
de nouvelles opérations reliées à l’étiquetage
et à l’emballage, de personnaliser la manutention
en ayant en tête quelles procédures seront
utilisées. Ce processus est aussi connu
sous le nom d’optimisation des flux de réseaux.
Si un produit est manipulé trop souvent,
cela augmente le risque d’erreurs.
Négliger
le concept de vitesse est aussi considéré
comme un piège. Bien souvent, un décompte
est basé sur une valeur mesurée en dollars
et n’a rien à voir avec le niveau de fréquence.
Évaluer la courbe définissant la vélocité
des SKU facilite l’analyse qui permettra
d’évaluer si les dépenses sont majeures
ou s’il y a un problème au niveau du volume.
Absorber
toutes ces informations seraient plus faciles
si on ne devait pas tenir compte du piège
le plus important; le concept du juste-à-temps.
Beaucoup d’entreprises fonctionnent sans
utiliser le système du juste-à-temps dans
leurs entrepôts.
On
remarque, de plus en plus, le besoin d’établir
une gestion pour accommoder une nouvelle
tendance vers de l’entreposage chez une
tierce partie. Pour cela, il faut donc établir
une productivité de type flexible à long
terme. Une entreprise de classe mondiale
doit faire face à ces différents défis en
se dotant d’équipements à la fine pointe
de la technologie et une main-d’oeuvre multidisciplinaire.
Micheline
Chiniara
Responsable des communications, Groupe
GCL
www.gclgroup.com
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