Les
niveaux de performance à atteindre doivent
être stipulés noir sur blanc sur le contrat,
il ne s’agit pas de les inventer au fur
et à mesure. Il existe même des clauses
de bonus et de pénalités en fonction des
niveaux de performance atteints par le prestataire.
L’impartition
doit être perçue comme un engagement, important
stratégiquement et pris pour plusieurs années
(entre trois et sept ans en moyenne). Il
faut donc laisser le moins de choses possible
aux mains du hasard, sans pour autant tomber
dans le piège d’un contrat figé : la flexibilité
est en effet un gage de réussite.
Aujourd’hui
tout peut s’impartir, ou presque. Si bien
qu’il n’est plus insensé de croire aux entreprises
« fantômes » se réduisant à une raison sociale,
un ordinateur et un individu. Jusqu’où peut-on
aller sur cette voie?
La
logistique est certainement l’une des fonctions
vedettes de l’impartition, sans doute parce
qu’elle est devenue une activité complexe,
faisant appel à des compétences pointues
et à des investissements importants. Pour
une nouvelle compagnie, il est souvent difficile
et très coûteux de créer son propre réseau
de distribution.
L’essor
du e-commerce va avoir un impact
considérable sur ce phénomène. On va voir
de plus en plus de prestataires offrir des
services personnalisés à de petites structures.
Comment
sélectionner son prestataire logistique
(3PL)

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