Externaliser
l’intégration des partenaires métiers
pour créer de l’agilité organisationnelle
Paris,
le 14 septembre 2009 – Crossgate,
expert mondial en intégration B2B, annonce
la sortie d’un livre blanc expliquant comment
« Accélérer le retour sur
investissement en externalisant l’intégration
B2B ».
Nombre
de dirigeants d’entreprise demandent à
leurs équipes de restructurer et de réduire
les coûts. Pour un Directeur des systèmes
d’information, restructurer signifie consolider
les ressources informatiques pour éliminer
les systèmes, les logiciels, les serveurs,
les maintenances et les personnels redondants.
Néanmoins, dans une économie en
profonde mutation, les décideurs doivent
aussi regarder au-delà des chiffres pour
évaluer l’impact à long terme
des changements qu’ils opèrent.
Le
livre blanc de Crossgate rentre dans le vif du
sujet :
En
moyenne une équipe EDI interne automatise
moins de 20% du réseau métier d’une
entreprise et la gestion du changement lui prend
beaucoup de temps et coûte cher à
son entreprise. Il est courant que jusqu’à
37 jours soient nécessaires pour automatiser
un seul et unique partenaire ou qu’il en
coûte jusqu’à 15.000 euros
pour intégrer un processus partenaire aussi
simple qu’une entrée de commandes
clients.
Ce
coût et cette inefficacité obligent
les lignes d’activités à recourir
au papier et à des processus manuels pour
plus de 80% de leurs transactions métiers.
L’un
des points clés en matière d’EDI
est la gestion des changements permanents dus,
d’une part, aux évolutions des systèmes
internes et, d’autre part, aux demandes
des partenaires. Il est donc critique d’avoir
un personnel qualifié, ne serait ce que
pour maintenir les mappings existants en capacité
opérationnelle, traiter les questions de
qualité de données et travailler
avec les partenaires au jour le jour. Le coût
total pour un spécialiste EDI interne à
temps plein est de l’ordre de 70.000 à
plus de 150.000 euros par an lorsque l’on
prend en compte les coûts salariaux, sociaux,
les périodes d’absence, les primes,
les charges générales de téléphone/ordinateur,
bureau, déplacement. Beaucoup d’organisations
doivent employer d’une à quatre personnes
et plus, juste pour maintenir leurs opérations
EDI à un niveau de statut-quo. Cela ne
comprend pas les personnels requis pour déployer
de nouveaux partenaires.