La conjugaison
de ces 2 éléments, adoption d’un standard
et utilisation d’une fréquence commune et performante,
a une incidence directe sur les coûts d’une
solution RFID.
«
Désormais, il est possible de s’appuyer sur
des bases sures et pérennes. Cela favorise l’industrialisation
de la production et la concurrence entre les acteurs, contribuant
à réduire les coûts unitaires, à
la fois des étiquettes mais également des
matériels », reprend Xavier Barras.
En
ce qui concerne le marché, là encore, on constate
une évolution positive avec la multiplication des
acteurs et une offre matérielle nettement plus variée
dans tous les domaines : lecteurs fixes, mobiles, embarqués,
imprimantes et étiquettes, avec pour ces dernières
plus de 15 modèles issus de 5 fournisseurs différents
disponibles dans le laboratoire RFID de GS1 France.
Parallèlement,
les compétences progressent et les équipes
dédiées RFID se multiplient chez les offreurs
de solutions et de services.
Enfin, les performances
ont fait un bond avec le passage du standard Gen 1 à
Gen 2, pour de plus en plus d'applications, les taux de
lecture avoisinent les 100 % tant chez les industriels que
les chez les prestataires logistiques ou les distributeurs.
Ce contexte
favorable incite désormais les utilisateurs potentiels
de la RFID à réfléchir à une
réorganisation de leurs process et à la mise
en place de nouveaux modes de fonctionnement favorisant
l’utilisation optimale de cette technologie qui devrait,
dans les mois à venir, s’installer durablement
dans les organisations.