Actualité > Manifestations >

Supply Chain Event 2016 : la transformation digitale s’accélère

Publication de CP
Trouvez un fournisseur (éditeur, prestataire, conseil, entrepôt, etc.)
Newsletter FAQ Logistique
SC Event 2016
Salon partenaire de FAQ Logistique

Un nouveau champ des possibles à découvrir sur le salon Supply Chain Event 2016.
Les 22 et 23 novembre – Paris expo - porte de Versailles.


Lundi 25 juillet 2016

Avec l’arrivée des Big Data, le concept de Supply Chain digitale connaît une formidable accélération.

Moyen d’anticiper et d’optimiser les ressources humaines, matérielles et énergétiques, la puissance du digital est déjà une arme de différenciation. Mais comment va-t-elle évoluer ? Quel impact aura-t-elle sur les processus et les technologies de demain ?


Etat des lieux et pistes de réflexion proposés par Jean-David Attal, directeur général de Viastore Systems France.


Jean-David Attal, directeur général de Viastore Systems FranceDu traitement de la demande, transmise par objets connectés et terminaux de saisie, en passant par les processus collaboratifs, l’ordonnancement et l’exécution logistique, la transformation digitale concerne tous les maillons de la supply chain. « Cette révolution s’accélère dans les usines, les entrepôts et le transport ».

Pour s’en convaincre, les investissements dans les systèmes automatisés pour palettes, cartons et autres charges ont été multipliés par 4 en France en 3 ans, passant d’à peine de 60 M€ en 2012 à 230 M€ en 2015. Le nombre et la taille des projets ont connu une forte inflation également :

« L’an passé, 57 projets ont été lancés en France dont 18 de plus de 10 M€, contre 47 en 2014 où seuls 2 dépassaient les 10 M€. Si cette tendance est mondiale avec une progression supérieure à 20 % du nombre de projets, la France se distingue avec un tiers des Grands projets engagés en Europe ». (source FEM)



Supply chain et Industrie du futur

Pour Jean-David Attal, quatre moteurs expliquent la forte croissance des investissements logistiques en France dont…l’accélération de la transformation digitale des processus. « Elle se concrétise par les modèles e-business, l’essor du multicanal et l’évolution des comportements d’achat imposant de raccourcir les temps de préparation et d’améliorer la qualité de service ».

Compacification des stocks et réduction de la pénibilité sont deux autres moteurs d’investissement identifiés. « Depuis 2/3 ans, les entreprises françaises rattrapent leur retard dans la gestion mécanisée des stocks, conscientes aujourd’hui qu’un entrepôt automatisé coûte moins cher qu’un entrepôt manuel ».

Pour tester et valider des technologies robotiques et numériques de pointe, une plateforme technologique nationale a été créée en outre à l’attention des entreprises industrielles. « Cette initiative soutenant leur transformation digitale s’accompagne d’un volet financier composé d’avantages fiscaux à hauteur de 2,5 Mds€, et de prêts de développement ouverts par BPIFrance pour 2,1 Mds€».

Baptisé « Industrie du futur », ce programme inclut aussi de nouvelles offres de formation, des événements de promotion et des accords de coopération internationale. L’un d’eux a été conclu avec la plateforme allemande « Industrie 4.0 » qui prévoit 200 Mds d’investissements publics-privés entre 2011 et 2017 !


Logique de rupture

Convaincu que « l’amélioration continue des supply chain s’appuiera sur des technologiques encore à inventer », Jean-David Attal estime que « l’avenir ne peut s’envisager à partir de la somme des innovations industrielles ni des schémas logistiques existants ».

Il s’appuiera à l’inverse sur des tendances structurelles telles que la mise en réseau des hommes, des machines et des données, facilitées par l’innovation technologique et le partage rapide des connaissances. Déjà constatées dans le e-commerce, ces interconnexions modifient de façon sensible le traitement de la demande et la transmission des besoins au moyen d’objets connectés.

« Les temps de process supply chain sont plus courts et doivent être mieux maîtrisés de la commande jusqu’à l’usine ou l’entrepôt. La plupart des projets sont du coup évalués désormais à partir du temps de préparation d’une commande quel que soit le canal de distribution».


Anticiper et ajuster en temps réel

Avec le suivi fin des besoins, la transmission des données au moyen d’objets connectés sera aussi au service du pilotage des activités supply chain.

« Les outils software et hardware interconnectés délivreront une très grande quantité d’informations qu’il sera nécessaire de filtrer pour piloter de façon optimisée les ressources humaines, matérielles et énergétiques de l’entrepôt ou de l’usine».

En amont, pour éviter les big bang et ajuster ces ressources, ces outils proposent déjà la possibilité de créer des tableaux de bord personnalisés ainsi que des modules de simulation ouverts à tous les paramètres.

Parallèlement, l’émulation de systèmes automatisés permet dès aujourd’hui de les valider  (WMS, WCS, automates) avant qu’ils soient montés et mis en service, permettant d’éviter le stress des démarrages ‘big bang’.

« Grâce à la capacité d’auto-apprentissage de ces systèmes et à la remontée continue d’informations opérationnelles, les paramètres de productivité définis au démarrage s’affinent et donnent une idée réaliste de l’occupation des ressources humaines et matérielle ».


Jusqu’à l’analyse prédictive

L’un des enjeux commercial et logistique des objets connectés et des big data sera aussi d’améliorer la fiabilité des produits et des systèmes. D’une maintenance curative puis préventive, le big data ouvrira une nouvelle ère, celle de la maintenance prédictive. En témoigne d’ores et déjà Kaeser, l’un des leaders mondiaux des technologies et services liés à l’air comprimé.  

« Kaeser a connecté ses compresseurs et les a relié à un système central de maintenance. La connaissance de l’état des machines en temps réel a ainsi modifié le rôle de son service d’intervention : le coût de maintenance n’est plus lié à l’utilisation d’un compresseur mais à la consommation d’air comprimé. Le client paie désormais une consommation, pas un coût fixe, jusqu’à l’échange de sa machine ».

Bénéficiant d’une logistique égrenée, lissée et plus dynamique, Kaeser a réduit de 20 % ses stocks, et de 40 % ses temps d’intervention. L’augmentation de 40% du nombre de lignes de commandes a eu un impact sur les systèmes automatisés (transstockeurs, AGVs, armoires rotatives) et le WMS (SAP eWM, intégré par viastore)

« Le service prédictif capte et corrèle des données venant de systèmes hétérogènes, prévoit les incidences ou les baisses de performances, et indique quels plans d’amélioration à mener », valorise Jean-David Attal.


Un nouveau champ des possibles à découvrir sur le salon Supply Chain Event 2016.
Les 22 et 23 novembre – Paris expo -  porte de Versailles.


Viastore est un fournisseur mondial majeur de systèmes intralogistiques, de progiciels intralogistiques et de services


A propos de Viastore

Viastore est un fournisseur mondial majeur de systèmes intralogistiques, de progiciels intralogistiques et de services. S’appuyant sur le conseil et la conception de solutions, ses deux sociétés Viastore Software et Viastore Systems visent à l’amélioration constante de la logistique. Viastore emploie plus de 470 personnes pour un chiffre d’affaires de 130 M€.



FAQ logistique est un média relayant les actualités des secteurs transport, logistique et supply-chain. Les communiqués de presse publiés sur FAQ Logistique ne sont pas rédigés par nos équipes mais directement par les sociétés qui souhaitent les diffuser sur notre site.

FAQ logistique ne peut donc en aucun cas être considéré comme responsable de leurs contenus. Pour toute question relative à un communiqué, nous vous invitons à vous rapprocher directement de la société concernée.



Contactez notre équipe