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Description



La gestion économique et financière de l’entreprise de transport de Jean-Pierre NessiCet ouvrage est un véritable guide pour aider à la gestion économique et financière d’une entreprise de transport. Il a été rédigé à l’attention du chef d’entreprise et des directeurs de l’entreprise mais plus spécialement pour le Directeur administratif et financier (DAF) et le contrôleur de gestion.

Cet ouvrage aide à l’intégration de la fonction financière dans le fonctionnement et le management de l’entreprise et comporte aussi un chapitre sur les Systèmes d’information (SI) tant il est vrai que la fonction financière, comme les autres fonctions, ne sauraient s’en passer et que la DAF doit être partie prenante de la conception et de l’utilisation des SI de l’entreprise.

Si ce livre est centré sur les opérations de transport proprement dites, il traite également de l’ensemble des maillons de la chaîne du transport. Enfin, l’auteur s’est attaché à mettre en évidence ce qui, dans les fonctions économiques et financières, s’appuie sur d’autres disciplines générales comme la comptabilité (tableaux de mouvements de fonds), le droit des sociétés et l’informatique.


L’auteur

Jean-Pierre NESSI est praticien de la fonction économique et financière dans le monde du transport, de la logistique et de la location. Il a été notamment dirigeant de TEA (Transports européens d’automobiles) et directeur des finances et de l’informatique d’Europcar International. Ingénieur Supelec de formation et titulaire d’un doctorat de gestion des entreprises de Paris-IX Dauphine, il a été chargé d’interventions en finance dans cette même université et est Professeur associé au Conservatoire national des Arts et Métiers en gestion financière.


Avant-propos

ouvrage se propose d’être un guide pour aider à la gestion financière et économique d’une entreprise de transport. Il a été rédigé à l’attention du directeur et des managers de l’entreprise, plus spécialement pour le directeur administratif et financier (DAF) et le contrôleur de gestion, mais aussi pour la direction générale et les autres membres du comité de direction.

Il a également pour objectif d’aider à l’intégration de la fonction financière dans le fonctionnement et le management de l’entreprise. En effet, même si la fonction financière est au service de l’entreprise, la réussite passe par la qualité du travail collaboratif entre la direction, la DAF et les autres départements.

Cet ouvrage comporte aussi un chapitre sur les systèmes d’information (SI) de l’entreprise, tant il est vrai que la fonction financière, mais aussi les autres fonctions, ne sauraient s’en passer, et que la DAF doit être partie prenante de la conception et de l’utilisation des SI de l’entreprise.

Le monde du transport étant très parcellisé entre de nombreux acteurs, comme le commissionnaire organisateur de transport, les opérateurs de transport (selon différents modes de transport de plus en plus imbriqués entre eux), les sous-traitants, les affrétés, les auxiliaires du transport (comme les manutentionnaires, les agents en douane, les transitaires, la location avec conducteur...), cet ouvrage est conçu pour être centré sur les opérations de transport, mais assez ouvert pour intéresser aussi l’ensemble des maillons de la chaîne du transport.

Enfin, l’auteur s’est attaché à mettre en évidence ce qui, dans la fonction économique et financière, concerne plus particulièrement le transport, afin d’apporter une valeur ajoutée aux managers de ce domaine. Cette focalisation est rendue possible car les fonctions économique et financière s’appuient sur d’autres disciplines générales, comme la comptabilité (qui va jusqu’à la production des tableaux de mouvement de fonds), le droit des sociétés, les mathématiques et l’informatique.



Introduction



Introduction à l’économie de l’entreprise

L’entreprise s’inscrit dans le monde économique ambiant, et sa marche dépend à la fois des données macroéconomiques, mais également de la microéconomie qui la concerne, en particulier l’économie des marchés sur lesquels elle travaille.

La macroéconomie

La macroéconomie a toute son importance pour la vie économique de chacun de nous, et de toutes les entreprises, lorsque l’on se remémore la définition de l’économie donnée par Maurice Allais, prix Nobel d’économie :
« L’art de maximiser la satisfaction de chacun, en sachant que les ressources sont limitées ». Il est à noter que cette définition reste d’actualité, car les ressources sont largement sollicitées dans tous les domaines, et c’est un nouveau défi qui s’ouvre au monde économique, et à celui du transport en particulier.
Maurice Allais évoquait aussi la théorie du surplus distribuable, comme la base d’une politique économique ; hélas, il semble que l’on n’ait plus actuellement cette possibilité. Par contre, certaines orientations pourront être données par le pouvoir politique pour favoriser tel ou tel mode de transport, et les entreprises ont intérêt à y être sensibilisées, car il s’agit là des orientations de l’avenir proche et lointain pour réaliser les opérations de transport et logistique qui nous intéressent.
La politique économique du pays a une influence importante sur la marche de l’entreprise ; les conditions d’emprunt, la fiscalité, en particulier sur les produits pétroliers, les publications d’indices des prix et des salaires, la durée du travail, sont à prendre en considération par le chef d’entreprise.

La microéconomie

En ce qui concerne l’aspect microéconomique, l’objectif de maximisation du profit reste en vigueur ; cependant, dans certains cas, le chef d’entreprise peut prendre en compte d’autres indices de satisfaction, comme le fait de privilégier le long terme sur le court terme, en tenant compte de l’incertitude de l’avenir ; on évoquera alors, comme Marcel Boiteux (Économie politique, Université de Paris, 1967) la notion de maximisation durable du bénéfice.

C’est à partir de cet objectif central qu’ont été développés des modèles économiques de l’entreprise, afin de minimiser les coûts des opérations de transport, permettant un contrôle des tarifs appliqués aux clients, pour augmenter les volumes transportés et prendre ainsi des parts de marché.

On évitera dans cet ouvrage à vocation pratique les calculs mathématiques correspondants, mais on ne passera pas sous silence la notion de coût marginal, qui a sous-tendu de nombreuses décisions en transport de matières pondéreuses : le danger alors est de ne pas prendre en compte le coût d’amortissement de certaines structures, et de vendre en dessous du prix de revient complet.

À cet égard, on pourra se référer au texte de loi en page suivante concernant l’interdiction d’affréter un transport à un « prix abusivement bas » ; le législateur a utilisé aussi un raisonnement de coût marginal, incluant l’ensemble des coûts directs liés à l’opération de transport, auxquels il ajoute les coûts salariaux et de structure générés par les obligations légales et réglementaires, notamment en matière sociale et de sécurité, ainsi que les frais de documents de transport ; mais, ce faisant, il ne prend pas en compte les autres coûts indirects.

Les mécanismes de l’économie de marché sont souvent ignorés dans notre pays, alors qu’ils sont relativement simples et fort utiles. Empruntons au transport maritime l’analyse économique de ce marché, pour comprendre que lorsque la demande des volumes à transporter augmente, les taux de fret évoluent de la même manière, ce qui est logique, car l’offre de transport s’avère insuffisante rapidement. Il s’ensuit une phase de construction navale intense, l’offre augmente, et les taux de fret diminuent fortement. On constate ainsi que l’aspect cyclique de ce marché est lié à l’évolution de l’offre et de la demande. On peut constater que lorsque la demande s’accroît légèrement, les prix peuvent réagir fortement : on pourra alors évoquer une élasticité des prix élevée.

Il en est de même pour les autres modes de transport, mais les corrélations sont moins évidentes, en raison d’autres facteurs de type socio-politique, mais aussi de la relation de partenariat entre les chargeurs et les transporteurs.

L’utilisation des mécanismes de marché dans la vie courante de l’entreprise est utile, car elle permet d’essayer de prévoir les évolutions futures des marchés, mais aussi les réactions probables des différents acteurs du marché, les confrères mais néanmoins concurrents, et les opérateurs d’autres modes de transport sur le même marché.

À cet égard, on peut constater que la concurrence est sévère dans le marché du transport. En effet, il y a plusieurs dizaines de milliers de transporteurs en France ; néanmoins, lorsqu’on s’intéresse aux très grands du secteur, ils se comptent sur les doigts des deux mains. On ne peut cependant pas parler d’oligopole, ce qui signifierait un petit nombre d’acteurs qui tiendraient le marché. On est loin du monopole ferroviaire, qui a d’ailleurs pris fin avec l’arrivée d’opérateurs privés.

L’intégration du long terme et du court terme

C’est lors des périodes d’incertitude comme la période actuelle qu’il est très important de savoir travailler à la fois pour le long terme et à court terme, afin de s’assurer des résultats à court terme, nécessaires pour l’entreprise et ses actionnaires, mais sans obérer les capacités de réussite à long terme, qui sont tout aussi essentielles pour la firme.

Cette intégration est basée aussi sur la constatation des résultats réels, et de leur comparaison avec le budget, donnant lieu à l’analyse des écarts, avec révision des objectifs pour la prochaine séquence de planification, mais aussi révision des prévisions budgétaires annonçant une nouvelle tendance de résultats pour l’année du budget.

Le paragraphe suivant, en traitant du business plan de l’entreprise de transport, montre comment cette dernière peut « mettre en musique » les principes énoncés ici.

Les marchés de l’entreprise

Il n’est pas inutile de rappeler que, dans notre économie, les entreprises réalisent leur chiffre d’affaires sur des marchés bien identifiés qu’elles connaissent tout particulièrement.

C’est la raison pour laquelle les fonctions marketing et commerciale travaillent ces marchés afin que l’entreprise obtienne la part de marché maximisant chiffre d’affaires (CA) et résultat, ainsi que le ratio correspondant :

résultat avant impôts / CA

Il est, en conséquence, logique que la fonction financière soit intégrée à la définition des objectifs de l’entreprise concernant son action sur ses différents marchés, et associée au calcul de résultats obtenus ainsi qu’aux actions correctives à entreprendre si nécessaire. Elle aura en particulier à participer à l’arbitrage : croissance de CA/rentabilité.

La réalisation des études préalables au lancement de nouvelles lignes nécessite la collecte et l’analyse de données, et la fonction financière peut participer utilement à ces études, en travaillant en équipe avec les autres managers concernés :

  • quelle est la demande des clients sur ces nouvelles lignes de transport ?
  • quelle est l’offre actuelle et à venir ?
  • quelles sont les analyses financières préalables à mettre en oeuvre lors des appels d’offres ?
  • l’objectif de rentabilité souhaité est-il atteignable (et raisonnable) ?
  • quels sont les tableaux de bord à développer lorsque le marché a été obtenu, afin de s’assurer du bon développement de ce nouveau trafic ?

Voici quelques questions que le manager financier doit poser au cours de ce travail en commun, et auxquelles les réponses apportées permettront d’aider à prendre les bonnes décisions par la direction générale.

La prise en considération de la démarche marketing par la fonction économique et financière de l’entreprise

La démarche marketing peut se résumer de la manière suivante, selon E. Évain (Documentation AFT-IFTIM. Schéma extrait de « Accroître l’efficacité du vendeur de prestations transport et logistiques »).

Ce schéma, qui concerne bien évidemment les travaux réalisés par la fonction marketing et commerciale, n’est pas sans intérêt pour les financiers et les contrôleurs de gestion, car il va permettre à ceux-ci :

  • d’une part, d’évaluer la rentabilité des services concernés et de les situer les uns par rapport aux autres ;
  • d’autre part, de calculer les différents coûts de distribution selon les canaux utilisés ;
  • et enfin, de mesurer et de suivre les coûts de communication correspondants.

Il montre, à l’instar du paragraphe précédent sur les marchés de l’entreprise, l’importance d’une bonne intégration entre les départements marketing et commercial d’une part, et des départements finance et gestion d’autre part, ce qui est une des clefs de la réussite de la firme.

Le business plan de l’entreprise de transport

En premier lieu, les actionnaires, qui peuvent être représentés par le conseil d’administration, expriment par une lettre d’orientation les objectifs stratégiques et opérationnels, lettre adressée à la direction générale de l’entreprise.

Ce document comprend également des éléments pour cadrer la mission de l’entreprise et ses politiques ; les objectifs qui y figurent sont chiffrés, que ce soit les volumes d’affaires, les résultats à atteindre en terme de rentabilité, de structure financière du bilan, etc.

Il s’agit ensuite d’un travail de réflexion périodique, réalisé par les managers de l’entreprise avec l’aide de leurs collaborateurs, portant sur la situation présente de la firme, prenant en compte les objectifs ci-dessus, et exprimant les prévisions des années à venir.

Réalisé généralement annuellement, avant le budget dont il constitue aussi un premier travail d’approche, il peut s’opérer de la manière suivante.

Analyse du (des) marchés(s) sur le (les)quel(s) opère l’entreprise

  • évolution prévisionnelle, part de marché, maturité des produits et services commercialisés par la firme ;
  • facteurs positifs, liés au(x) marché(s) lui (eux)-même, et/ou liés au comportement des concurrents (croissance, innovations, évolution...) ;
  • facteurs négatifs (décroissance, fin de vie de certains services et produits, environnement...).

Principales forces / faiblesses / opportunités / menaces de mon entreprise

Examen suivant ces quatre dimensions, à effectuer par les responsables de l’entreprise dans toutes les fonctions :

  • marketing ;
  • commercial ;
  • opérations ;
  • ressources humaines ;
  • ressources financières ;
  • environnement ;
  • plan qualité s’il existe ;
  • éthique,
  • etc.

Cette analyse est riche d’enseignements en soi, mais également permet de savoir sur quels sujets faire porter les efforts pendant la période du business plan. En effet, les faiblesses peuvent faire l’objet de renforcement, ou bien de cession d’activités. Les opportunités sont peut-être à saisir ; elles nécessiteront probablement des investissements et figureront alors dans le plan d’entreprise.

Mission et objectifs de l’entreprise. Prise en compte par le manager

La mission figure bien entendu dans l’objet social, mais au-delà de celui-ci, et à partir des éléments figurant dans la lettre d’orientation des actionnaires, les managers peuvent la préciser sous différents angles :

  • marketing et commercial : quels sont les prestations de base de l’entreprise de transport, les piliers d’activité comme certaines lignes, certains modes de transport, la logistique, la préparation de commandes, etc. ;
  • économique et financier, en utilisant des grandeurs physiques (ex. : tonnage/ volume transporté), leur traduction en €, mais aussi des ratios comme pour le rendement économique (cf. p. 74) ;
  • social, managérial, éthique et environnemental : sur ces points, la définition de la mission de l’entreprise est très importante, car, bien pensée et suivie, elle conduit à créer un lien social avec l’ensemble des salariés (managers, cadres et employés) qui renforce la cohésion de l’entreprise ; il en est de même avec son environnement.

Dans le domaine logistique, la formulation de la mission aura toute son importance dans le futur (proche), étant donné la rareté des matières premières : une optimisation en termes de flux de transport routier, aérien et maritime, en coopération avec les clients, va s’avérer prédominante.

Stratégie d’entreprise

  • Grandes lignes du plan stratégique (horizon > 3 ans)

Cette partie doit être accompagnée de tous les commentaires nécessaires
à la bonne compréhension de la stratégie de l’entreprise, par le conseil d’administration représentant des actionnaires, ainsi que l’ensemble de la direction de l’entreprise ; il s’agit aussi d’un document qui est un instrument de communication entre ces différents acteurs ; un résumé pourra aussi être
établi pour dialoguer avec le comité d’entreprise.

  • Plan marketing par segments de marchés (transport – logistique, autres)
  • Stratégie concernant le choix des modes de transport
  • Plan des moyens à mettre en oeuvre transport/logistique

Ayant la responsabilité d’organiser des opérations de transport et de logistique, le choix des modes de transport à utiliser s’avère primordial.

Un commissionnaire de transport confronté à ce choix a un devoir de conseil vis-à-vis de son client chargeur, qui se pose tout d’abord la question suivante : choisir lui-même les modes de transport dans la mesure où il s’agit d’un choix stratégique, ou confier le dossier à un spécialiste de l’organisation des transports, à savoir le commissionnaire de transport, et travailler en concertation avec ce dernier ?

Les critères de choix les plus évidents concernent :

  1. La rapidité.
  2. La fiabilité.
  3. La sécurité.
  4. L’adaptation des moyens de transport aux charges à transporter.
  5. L’interopérabilité des différents modes de transport.
  6. Le coût.

Le critère n° 5 est particulièrement important, car il est la condition pour l’utilisation de transport intermodal, ce qui est souvent une obligation en cas de transport international.

Au niveau juridique, il faut savoir que chaque mode de transport est gouverné par ses propres textes, qu’il faut donc connaître, et que, dans certains cas, l’application d’un ensemble de conventions à une opération de transport intermodal peut s’avérer difficile. Pour sortir de ce genre de difficultés, une convention de transport intermodal est en cours d’élaboration depuis de nombreuses années.

  • Plan des ressources humaines
  • Grands équilibres du plan financier

On reviendra par la suite sur le financement du développement et des projets d’investissements de l’entreprise (cf. première partie).
L’élaboration du plan d’entreprise est importante pour le manager financier, car il en est souvent le maître d’ouvrage, même s’il n’est pas seul à être responsable du plan, et surtout de sa réalisation, dont l’équipe de direction prend la responsabilité.

Plan opérationnel (horizon fréquemment choisi en transport : 3 ans)

  • Plan d’action commerciale ; détail par services, par région, par ligne, par mode de transport, par activité (commission de transport, transport pour compte d’autrui, etc.).
  • Plan d’investissement : il inclura l’étude des projets d’investissement en matériel de transport et de stockage, avec détermination des critères de rentabilité (valeur actuelle nette, taux interne de rentabilité, délai de récupération (première partie, voir chapitre 2, qui détaille aussi la politique de l’entreprise en matière d’investissements).

Des catégories d’investissement peuvent être distinguées :

    • investissements de développement : moyens de transport, surfaces de stockage, aires de préparation...) ;
    • investissements de productivité : diminution du coût de revient (innovations sur les matériels de transport, aménagements à l’intérieur du parc pour rationaliser les mouvements de véhicules, améliorations concernant le stockage des marchandises, automatisation des lignes de préparation des commandes...).

     

  • Plan des effectifs/prévision d’organisation/évolution de la masse salariale.
  • Compte de résultat prévisionnel par marché/client/secteur et par année.
  • Plan financier/ressources/besoins ; simulations pour atteindre l’équilibre de ce plan.

Vous souhaitez commander cet ouvrage ? Rendez-vous directement sur le site des Editions CELSE.

112 pages
16 x 24 cm
Réf. CO05
Edition 2009
30,00 € TTC Franco (sauf Étranger et Dom-Tom)
25,00 € TTC en Téléchargement



Les Editions CELSE

CELSE : éditeur du transport et de la logistiqueMaison d'édition spécialisée dans la publication et la diffusion d'ouvrages et de documents du transport et de la logistique.
Depuis plus de 50 ans, les Editions CELSE s’efforcent de publier des ouvrages et documents pratiques et utiles pour tous les acteurs de l’entreprise du secteur du transport et de la logistique, qu’ils soient dirigeants ou salariés. Des ouvrages pour aider l’entreprise dans sa gestion quotidienne, au travers de conseils, de méthodes ou d’informations réglementaires.

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